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DANE
MARTIN Michel-André
GAILLARD Claudine
DRAUSSIN Dominique
WUEST Yolaine
BAR Alain
MADEC Nicole
www.nicole-madec.com








Classification : A230-A490-B190-B200-C120-C140-D115
Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l'oeuvre de l'artiste dans l'histoire de l'art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s'étant exprimés dans une approche voisine.

A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A230 : Abstrait avec signes
L'oeuvre globale reste abstraite mais comprend des, ou est faite uniquement de : signes devenant symboliques, iconiques
passage de la simple graphie au symbolique discursif (Jean Fautrier, Alfred Manessier, Alechinsky, Ch. Dotremont, A.R. Penck, Wenda Gu, ...).
A490 : Formes du "Réalisme"
Différentes façons d'appréhender les réalités du monde, d'un point de vue : "Trompe l'oeil"
Une sorte d'Hyperréalisme US mais qui serait dilué dans le décor du quotidien européen et, souvent, plutôt "théâtralisé" (Henri Cadiou, Claude Yvel, ...) ou muralisé.


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B190 : en matérialité structurée, avec prééminence des lignes / à plats / dessin
- Importance du "trait" pour le dessin (Hans Bellmer, Pierre Klossowski, J.L.Guitard,...), voire pour la gravure, etc.
- importance des lignes qui structurent les champs colorés ou des dessins qu'ils contiennent (R.Indiana, P. Stampfli, V. Adami, H. Télémaque, M. Sanejouand, Aki Kuroda,...).
B200 : en matérialité structurée, avec prééminence des couleurs
avec leurs force intrinsèque, symbolique (p.ex. "les bleus" de Monory, "les rouges" de G. Fromanger), historique, sociale, etc., et leur structuration (Jules Olitsky, Peter Halley, ...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C140 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le fantasmatique
fantasmes de tous ordres, qu'ils soient sexuels, sociaux, religieux ou tous autres, du moment qu'ils sont "formellement" maitrisés (de Georgia O'Keeffe à Annette Messager, en passant par Clovis Trouille, ...).


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).