Découverte





Sélection provisoire
Mode d'emploi sonorisé
Vous êtes artiste
inscrivez votre site
MUGNIE Franck
CHICHE Laurence
YÉ Hortense
CANESTRIER Jacques
DE BAUDUS Isbé
CHEMIN Frédérique
BÉTEMPS Vivienne
www.vivienne-betemps.odexpo.com








Classification : A260-B130-B140-B180-C120-C130-C160-D115
Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l'oeuvre de l'artiste dans l'histoire de l'art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s'étant exprimés dans une approche voisine.

A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A260 : Allusif, approche plus soutenue de la figure
depuis des formes, des matières ou des gestuelles, se dessinent presque évidemment des figures représentatives (Dubuffet, Fautrier, Bacon, ...)


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B130 : en matérialité non structurée légère (délicatesse des touches)
couleurs et matières sont plus ou moins estompées, diluées, évanescentes, jouant sur leurs transparences (Zao Wou Ki, Olivier Debré, …).
B140 : en matérialité non structurée avec prééminence des couleurs
par leur force intrinsèque (Mondrian, ... ), leur symbolisme historique, social (El Lissitzky, ...), etc., les couleurs sont ici le plus important.
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C120 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le projectif
l'onirisme, la poésie, le lyrisme, l'experience hallucinogène … Pour "projectiver" une intériorité pensée ou rêvée (Henri Michaux, Wols, ...).
C130 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers l'introspectif
paysages intérieurs, émotions, sensations (Arpad Szenes, ...), sérénité ("Monochromes" de Yves Klein, ...), équilibre ("mandalas" de Augustin Lesage ou Adolf Wölfli, ...), mémoire ("les boîtes" de Boltanski, ...). Pour la recherche d'un équilibre "ressenti".
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).