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Classification : A240-A370-B130-B140-B180-C140-C160-D115
Le texte explicatif associé à chacun des quatre critères analysés (A - formalisme, B - matérialité, C - investissement, D - communication) positionne l'oeuvre de l'artiste dans l'histoire de l'art en rappelant éventuellement les courants artistiques auxquels elle se rattache, ou les noms des artistes illustres s'étant exprimés dans une approche voisine.

A : FORMALISME
Le premier critère porte sur le formalisme de l'oeuvre : que voit-on quand on regarde une oeuvre, quel type de formalisation se donne à voir de prime abord ? Est-ce plutôt abstrait, plutôt figuratif, plutôt..., etc (classé du plus "abstrait" au plus "réaliste").?
A240 : Allusif, inclusion de figures (ou d'objets réels) dans l'abstrait
Figurations plus ou moins réalistes, plus ou moins importantes, mais toujours en tant que détails dans un ensemble restant globalement abstrait (Fernand Léger, Jan Voss, Antoni Tàpies, W. De Kooning, les "combine paintings" de R. Rauschenberg, ...).
A370 : Figurations "Expressionnistes"
Ex-pression de l'intériorité bouillonnante, voire violente, d'un artiste qui, contrairement à "l'Expressionniste Abstrait", le fera avec les multiples possibilités de matérialisation de la Figure (de l'Expressionnisme historique à COBRA, de la "Violent painting" aux "Néo-fauves", ...) de façon plus gestuelle
l'ex-pression se libère surtout dans l'ampleur et / ou la force du geste pictural (Willem De Kooning, Antonio Saura, Vladimir Velickovic, Yan Pei Ming …).


B : MATERIALITE
Le second critère porte sur la matérialité de ce qui est donné à voir. S'agit-il de pur concept, de jeu de matières, d'objet détourné etc. (classé du plus "immatériel" au plus "réel") ?
B130 : en matérialité non structurée légère (délicatesse des touches)
couleurs et matières sont plus ou moins estompées, diluées, évanescentes, jouant sur leurs transparences (Zao Wou Ki, Olivier Debré, …).
B140 : en matérialité non structurée avec prééminence des couleurs
par leur force intrinsèque (Mondrian, ... ), leur symbolisme historique, social (El Lissitzky, ...), etc., les couleurs sont ici le plus important.
B180 : en matérialité matérialité mixte : structurée / non structurée
lorsqu'une oeuvre est "structurée" dans sa "non structuration", et inversement (répétitivités de formes, de signes, de matières... Viallat, Toroni, Degottex, Hantaï,...).


C : INVESTISSEMENT CORPS / ESPRIT
Le troisième critère porte sur « l'investissement » de l'artiste dans son oeuvre. Avec quel ratio Corps / Esprit, l'artiste s'investit-il dans son oeuvre ? Classé du plus "intellectuel" (p.ex. "l'Art Conceptuel", ...) au plus "physique" (p.ex. le "Body Art", ...).
C140 : plus vers l'intellectualité / l'essence, travail intérieur axé plus vers le fantasmatique
fantasmes de tous ordres, qu'ils soient sexuels, sociaux, religieux ou tous autres, du moment qu'ils sont "formellement" maitrisés (de Georgia O'Keeffe à Annette Messager, en passant par Clovis Trouille, ...).
C160 : plus vers la corporéité / les sens, par l'expression d'une "humanité" (allant de la Vie à la Mort)
- qu'elle soit factuelle (John de Andrea, Duane Hanson, Itsvan Sandorfi, ...)
- ou bien symbolique (James Ensor, G. Rouault, F. Grüber, Zoran Music, Rebeca Stevenson, Jan Vercruysse, ...), ...


D : COMMUNICATION
Le quatrième critère porte sur l'aspect « communication » : L'artiste a t-il une volonté délibérée de communiquer à travers ses oeuvres un message quelconque ? (classé du plus "spiritualiste" au plus "sociétal").
D115 : via le signifié en narrations ou symboliques diverses qu'elles soient
allégoriques, métaphoriques (les matériaux de J. Beuys, ...), analytiques (les "suites de Fibonacci" de Mario Merz, ou celles de Robert Filliou, ...), critiques (de Henri Cueco à Hans Haacke ou Guillaume Bijl, ...).